Homepage

Menu Enseignement.be

ATTENTION: cette page est visible uniquement depuis l'intranet de la Fédération Wallonie Bruxelles.

hauts potentiels - espace 'professionnels' - bilan psychologique - présentation

Le bilan ne se limite pas à une investigation sur le plan cognitif et affectif. Le chiffre du QI n’est qu’un indice du fonctionnement du jeune. Les échelles de Weschler sont précieuses de par leurs qualités psychométriques mais elles ne sont pas un outil d’identification spécifique des hauts potentiels.

Nous essayons donc toujours de considérer le jeune dans une perspective la plus globale possible en tenant compte des différents contextes et des différents facteurs qui interviennent.

Pour ce, nous disposons de tests standardisés ou non, d’entretiens oraux avec différents intervenants (l’enfant, le jeune, les parents, les enseignants, d’autres professionnels, …) d’éléments « pédagogiques » (bulletins, observations en classe, cahiers ou encore dessins…) et de questionnaires.

En général, nous essayons toujours de savoir si d’autres démarches ont déjà été entreprises, et nous essayons également de trouver un relais auprès du centre PMS de l’école concernée. Les centres PMS sont, à notre sens, en première ligne pour une identification des jeunes dans le cadre scolaire.

Notre rôle sera alors plus de l’accompagnement du jeune et de sa famille ou encore des équipes éducatives.

Le cadre de notre travail est très spécialisé et nous ne réalisons pas de bilans à outrance. Quand des parents ou un jeune s’adressent à nous pour une suspicion de hauts potentiels, nous prenons le temps d’analyser la demande attentivement et d’avoir des indices clairs des éventuels hauts potentiels.

Lors d’un bilan, avant toute passation de test, un entretien anamnestique est effectué, généralement avec le jeune et ses parents ou du moins un de ses parents. Il n’est pas non plus impossible de recevoir lors du premier entretien, l’enseignant du jeune et/ou un représentant du centre psycho-médico-social également.

Au cours de celui-ci, nous pouvons apprendre à connaître le jeune sous le regard de ses proches, qui apportent des données brutes pouvant être très importantes dans l’analyse des données récoltées via le testing. Lors de cette discussion nous posons nos questions d’ordre médicale, comportementale, affective, développementale comme par exemple l’âge auquel le jeune à commencer à marcher, à parler, à lire, … des données souvent ignorées de la part du jeune. De plus, cette anamnèse apporte des informations que le jeune peut parfois, et sans vouloir le cacher volontairement, omettre de dire car il n’a pas le recul suffisant pour analyser son comportement quotidien.

Cet entretien permet de mettre en évidence des éléments pouvant être importants à investiguer.

Par exemple si les parents nous disent que leur enfant est frustré face à l’échec, nous pourrons observer plus particulièrement cette caractéristique lors de la passation d’un test. Nous adaptons notre testing en fonction des informations récoltées durant cette première entrevue.

La présence du jeune durant cet entretien est vivement souhaitée afin que lui-même puisse connaître les informations reçues mais également pour commencer une relation de collaboration et non de développer un sentiment d’intrusion dans sa vie privée. Un bilan engage l’enfant dans l’intimité de sa personne, dans son orientation scolaire et dans son avenir. Il aura des répercussions au niveau de ses relations avec son entourage, les résultats du bilan pouvant modifier totalement ou en partie l’image que ses parents et ses enseignants ont de lui.

Finalement, nous profitons de cette première entrevue pour expliquer le déroulement des séances suivantes afin que le jeune et ses parents puissent se préparer aux entretiens ultérieurs.

 

 

 

 

???