La psychomotricité est de toute évidence un élément déterminant du développement de l’enfant ; elle favorise son épanouissement corporel et moteur, permet de soutenir ses apprentissages et de prévenir des situations relationnelles et comportementales qui pourraient se révéler problématiques.
L’objectif premier du décret est d’assurer davantage d’égalité entre les enfants.
Dans l’enseignement maternel, l’horaire hebdomadaire des élèves comprend obligatoirement :
- 26 périodes assurées par les instituteurs.
- 2 périodes de psychomotricité (pour chaque classe à partir de 2010).
Un encadrement spécifique est octroyé à cet effet.
A partir de l'année scolaire 2010-2011, chaque classe maternelle bénéficiera de 2 périodes de psychomotricité.
Pour l'année scolaire 2007-2008 et les suivantes jusqu'en 2010-2011, chaque implantation maternelle bénéficie d’au moins 2 périodes de psychomotricité,
- soit organiques, assurées par un Maître de psychomotricité
- soit non organiques, assurées par une personne sous contrat APE (région wallonne) ou ACS (région bruxelloise).
La répartition entre ces 2 types de périodes est assurée par:
- les Commissions zonales d'affectation dans l'enseignement de la Communauté française;
- les Commissions zonales de gestion des emplois dans l'enseignement subventionné.
Des périodes supplémentaires, tantôt organiques, tantôt APE/ACS, dont le nombre augmente d'année en année jusqu'en 2010, sont également réparties par les Commissions susvisées entre les implantations qui comptent plus d'une classe maternelle (1 classe = 1 emploi temps plein).
Décret 13/07/1998 portant organisation de l'enseignement maternel et primaire ordinaire et modifiant la réglementation de l'enseignement, articles 3, 3bis, 3ter.